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 YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)

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Annie Fitzgerald
SWEETER THAN HEAVEN, HOTTER THAN HELL.
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MessageSujet: YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)   Dim 5 Fév - 19:26

Citation :

❘▶
I got so scared, I thought no one could save me
You came along scooped me up like a baby.

La journée d'Annie à l'hôpital fut encore des plus fatigantes. Elle ne supportait plus son lieu de travail, elle avait perdu le plaisir de soigner ses patients, simplement parce qu'elle devait apporter les soins nécessaires à celui qui avait détruit sa vie. Elle n'attendait qu'une seule chose chaque jour, même avant d'avoir posé un pied à l'intérieur : que la journée finisse, et vite. D'autant plus que ce soir-là, elle allait retrouver Sirius Charleston, son meilleur ami. Ces deux-là, malgré leurs caractères différents, faisaient la paire. Pendant des années, ils avaient passé leurs vacances, Sirius passant les siennes dans les Hamptons, là où habitait Annie. Ca avait été un coup de foudre entre les deux adolescents, et ils ne s'étaient plus quittés depuis. On aurait pu croire que leur amitié était banale, et qu'ils tenaient l'un à l'autre par tout simplicité, mais ce n'était pas le cas. Pas du côté d'Annie, du moins. C'était Sirius qu'elle avait appelé lorsque son petit ami de l'époque avait voulu abuser d'elle. Il l'avait retrouvée telle une épave, elle était à moitié déshabillée et son maquillage avait coulé le long de son visage. Mais il n'avait jamais posé de questions sur ce sujet. Encore aujourd'hui, des années plus tard, il respectait le fait qu'elle ne veuille pas en parler, et n'évoquait jamais cette nuit-là où tout changea dans la vie d'Annie. Elle lui en était plus que reconnaissante, lui-même ne pouvait pas savoir à quel point. Il était désormais l'une des personnes les plus importantes de sa vie, à un tel point que vivre sans lui serait comme respirer dans une pièce sans oxygène. Cela faisait quelques jours qu'ils ne s'étaient ni vus, ni parlés, jusqu'à la veille au soir, lorsqu'ils avaient fait des plans, voulant se retrouver et rattraper le temps perdu. Annie n'avait fait donc qu'attendre ce moment avec impatience toute la journée, et lorsque les aiguilles de l'horloge du hall de l'hôpital annoncèrent 18H, elle soupira de soulagement et se précipita dans les vestiaires afin de se rhabiller de façon décente pour aller dans la rue. Une fois prête, elle salua ses collègues avant de quitter l'hôpital et de se diriger sur le parking réservé au personnel. Elle entra dans sa voiture et démarra en trombes. Pas moins d'un quart d'heure plus tard, Annie arriva à l'immeuble. Sirius et elle habitaient dans le même immeuble, et pourtant ils ne se voyaient pas quand l'envie leur prenait. Avec leurs deux boulots et des horaires pas du tout compatibles, ils ne croisaient presque jamais. Une fois dans l'ascenseur, elle appuya sur le bouton de l'étage 1, son étage. Elle devait passer chez elle pour prendre le gâteau au chocolat préféré de Sirius. Elle avait promis d'apporter le dessert. Elle avait toujours été aux petits soins envers Sirius. C'était son Sirius à elle, et donc prendre son gâteau au chocolat préféré était une obligation. Elle profitait de lui un maximum avant que la vie ne lui enlève. Sirius était malade, atteint de mucoviscidose. Il pouvait en mourir, et elle en savait quelque chose, puisqu'elle était infirmière. Parfois elle aimerait ne pas l'être, et ne pas comprendre les enjeux de cette maladie. « Je reste pas, je passe la soirée avec Sirius. Je t'aime. » dit-elle en coup de vent à sa soeur avant de ressortir de l'appartement avec le gâteau en main et de reprendre l'ascenseur pour deux étages supplémentaires. Elle arriva enfin au troisième étage et frappa, attendant impatiemment le moment où elle pourrait le serrer dans ses bras.

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i'm a slave unto the mercy of your love
All this feels strange and untrue and I won't waste a minute without you. My bones ache, my skin feels cold, and I'm getting so tired and so old. The anger swells in my guts and I won't feel these slices and cuts. I want so much to open your eyes 'cause I need you to look into mine. Tell me that you'll open your eyes.
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Sirius Charleston

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MessageSujet: Re: YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)   Dim 5 Fév - 20:09

Citation :


❘▶
don't worry, life is easy maybe hard.
i try to be true, to be true, be true.

Les derniers tirages photos avaient été des plus concluants et collaient parfaitement à cette idée d’article qu’il se faisait de cette exposition dans la galerie de sa mère. Cette dernière était a la fois une artiste/peintre mais également propriétaire d’une galerie d’arts et ce mois ci elle donnait sa chance a un jeune artiste en herbe. C’était bien sa figure maternelle tout crachée cela, a donner sa change a la future génération. Sirius s’occupait comme prévu de la partie artistique du journal local en tant que photographe et parfois il écrivait de brèves dépêches courtes mais qui faisait le bonheur de son patron. Les lunettes sur le bout du nez, il regarda furtivement sa montre qui lui annonçait dix-sept heure trente. Une fin d’après midi qu’il ne passerait pas à ne rien faire car aujourd’hui c’était sa meilleure amie Annie qui passait devant tout le monde. Phoebe passant la soirée avec sa mère, le Charleston en avait donc profité pour inviter sa blondinette préférée pour passer un peu de temps avec elle. Leur relation amicale remontait si loin qu’en y repensant il se mit à sourire légèrement amusé. Il soupira néanmoins et rangea ses affaires enfin prêt à partir lorsque son cellulaire retentit une première fois. Il quitta les lieux et prit enfin l’appel avant d’entendre la voix impatiente de son frangin à l’autre bout du fil. Ce dernier lui demandait explicitement de venir avec lui visiter une exposition de première parution de comics datant de quelques années. Elias et les bandes dessinées de comics en tout genre faisaient toujours mouche. Une équation parfaite qu’il lui collait plutôt bien à la peau. Se contentant de décliner l’offre il lui servit la vérité en lui disant que sa blondinette de l’enfance passait la soirée en sa compagnie. Réponse de la part de son ainé : il eu le droit à un sourire blasé puis lui fit promettre qu’il finirait pas le regretter. Temps de pause avant qu’il ne revienne à la charge. Il rigola moqueur en mettant fin à l’appel et secoua négativement la tête. Il adorait son frère, cet être pas comme les autres. Replaçant son sac en travers de son épaule droite, les mains dans les poches, il en marcha en direction du parking pour récupérer sa voiture. Les temps de froid n’avait jamais rien eu de bons pour lui, alors il les évitait au maximum à toujours se couvrir. Donc histoire de pas tenter le diable il avait pris son quatre roues lui qui d’ordinaire adorait par-dessus marcher à pied. Moins d’une demi heure plus tard, le Charleston laissa son véhicule au sein du parking sous terrain de l’immeuble et monta en direction de l’ascenseur où il croisa quelques voisins. Surement de nouveaux locataires qui venait de prendre possession des lieux, il leva les yeux vers le sommet de la cabine en se demandant ce qu’il pourrait bien préparer comme plat. Si Annie connaissait parfaitement son péché mignon en matière de gâteau, Sirius lui savait que son amie adorait certains plats qu’il faisait maison. L’art culinaire n’avait pas réellement de secret pour lui, il cuisinait par tout temps, toute situation possible et inventait toute sorte de plats surprises quelques fois. Alors cuisiner ou commander des pizzas ? Des questions qui lui occupaient l’esprit assez longtemps jusqu’à ce qu’il arrive au troisième étage là où il vivait en compagnie de sa petite amie Phoebe. L’ange rigolard entra à l’intérieur de l’appartement, se débarrassa de ses affaires avant de prendre le chemin naturel de la cuisine et de s’afférer a faire un plat italien qui si ces souvenirs étaient bons restés les préférés de sa petite Annie. C’était un peu comme sa grande frangine surtout lorsqu’elle le réprimandait ou encore lorsque lui la charriait. Rien de bien méchant, des situations qui les faisaient rire l’un comme l’autre. Les minutes défilèrent lorsqu’il entendit le bois de la porte frémir pour annoncer que quelqu’un attendait devant la porte. Aucun doute l’odeur du gâteau au chocolat n’était pas loin, il ce l’était imaginait lors de la pause déjeuner et c’était un moyen comme un autre de penser au bon vieux temps. Sirius se dirigea vers la porte d’entrée en faux semblant d’haussement de sourcil accroché au visage, et répliqua d’un ton moqueur. « Ah voilà l’invité depuis tellement longtemps ! ». S’exclama-t-il en prenant le plat des mains de la blondinette qui le considéra d’une grimace à peine feinte. Il ricana alors en voyant l’expression de sa camarade et la serra dans ses bras tout en faisant attention à ne pas faire tomber le dessert préparé par la Fitzgerald. Il était contente de pouvoir retrouver sa meilleure amie comme si rien n’avait changer depuis leur enfance et pourtant tant de choses c’étaient manifestées dans leurs vies respectives. « A ce que je vois tu prends toujours mes blagues à deux sous pour vérité ma belle ! ». Dit il avait amusement tout en se reculant pour la regarder dans les yeux. Elle n’avait pas trop changer et restait la même, toujours se sourire avenant et soucieux à la fois pendue à ses lèvres.

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take this sinking boat and point it home we've still got time. raise your hopeful voice you have a choice you've made it now. Falling slowly, eyes that know me and i can't go back. moods that take me and erase me and i'm painted black. you have suffered enough and warred with yourself, it's time that you won.
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Annie Fitzgerald
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MessageSujet: Re: YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)   Mar 7 Fév - 19:42

Citation :

❘▶
But in the blink of an eye
Everything you ever knew can change
And it’s a beautiful lie if you think everything will always stay the same.

L'amitié entre Sirius et Annie remontait à tellement d'année, mais Annie n'oublierait jamais le jour de leur rencontre. Le courant était tout de suite passé entre les deux jeunes adolescents. Le beau blond était alors assis sur le sable de la plage pratiquement déserte à cette heure de la soirée. Annie se baladait, et avait remarqué cette tête inconnu. L'été, les Hamptons étaient remplis des gosses de riches, des habitués qui venaient passer leurs vacances dans la maison de campagne de leurs parents absents. La jolie blonde était plutôt solitaire, pas vraiment du genre à traîner avec cette partie de la société bien qu'elle en faisait partie, contrairement à sa soeur Aspen qui elle avait tout son cercle d'amis ici. Mais quoi qu'il en soit, Annie connaissait les têtes qui venaient ici tous les étés, mais elle ne connaissait pas cette tête-là. De nature sociable quoi que plutôt réservée, elle s'était approchée nonchalamment du jeune homme et s'était assise à ses côtés avant d'entamer la conversation sur un ton qui se voulait joyeux et entraînant. Au fil des minutes, la conversation devenait de plus en plus riche. Au moment de se quitter - Aspen était passée prendre Annie en voiture -, elle l'avait embrassée sur la joue avant d'aller rejoindre sa soeur jumelle. Le lendemain, ils s'étaient retrouvés au même endroit, et elle lui avait fait découvrir les environs, ses endroits préférés, souvent les endroits discrets et peu fréquentés par les touristes, des endroits que seuls les natifs de la région pouvaient connaître. Ils avaient passé le reste des vacances à se balader ensemble, et tous les ans ils se donnèrent le même rendez-vous. Leur amitié avait pris une autre tournure à deux moments. Tout d'abord quand Sirius lui avait parlé de sa maladie. La jeune femme n'avait pas su comment réagir, comment prendre la chose. Elle savait que c'était une grave maladie, qui pouvait entraîner la mort. Ca lui avait fait peur, mais elle avait appris à faire avec, étonné par l'enthousiasme de son jeune ami alors que la vie ne lui avait pas fait de cadeau. Puis lorsque Nolan, le premier amour d'Annie, avait essayé d'abuser d'elle à une fête, c'était Sirius que la jeune femme avait appelé à l'aide. Il l'avait raccompagnée chez elle, sans demander aucune question. Ils partageaient des moments tels que ceux-là qui rendaient leur amitié unique et plus forte que tout. Malgré leur résidence dans le même lieu, ils ne se voyaient pas quand l'envie leur prenait. Alors cette soirée annoncée aux côtés de son meilleur ami était la bienvenue, et Annie voulait que tout soit parfait. C'est pour cela qu'elle avait décidé d'amener le gâteau préféré de Sirius pour le dessert. Elle le connaissait comme si elle l'avait fait, alors il n'était pas difficile pour elle de savoir ce qu'il préférait comme dessert. Qu'est-ce qu'elle en avait mangé de ce gâteau pendant ses années d'amitié avec le beau blond. Lorsqu'elle sonna et que la porte s'ouvrit sur Sirius, un immense sourire s'afficha sur son beau visage angélique, et elle tendit le gâteau vers lui pour qu'il s'en empare. « Ah voilà l’invitée depuis tellement longtemps ! » Le visage d'Annie se décomposa, et une moue se forma sur son visage. Mais le beau blond se mit alors à rires aux éclats, et la jeune femme grimaça, feignant d'être vexée. « A ce que je vois tu prends toujours mes blagues à deux sous pour vérité ma belle ! » Elle haussa les épaules avant de soupirer. « C'est vraiment pas juste, tu sais très bien que je n'ai aucune capacité pour reconnaître toute forme de plaisanterie ou de sarcasme. » Elle lui tira la langue comme une gamine de cinq ans mais ne put attendre plus longtemps avant de le serrer dans ses bras. Il lui manquait chaque jour, même s'ils se voyaient plus fréquemment que le temps où elle habitait encore dans les Hamptons. Elle referma la porte derrière elle et suivit Sirius dans la cuisine. Une fois arrivée, elle huma l'odeur avant de regarder les fourneaux. « Italien ? T'es le meilleur. » dit-elle en se retournant vers lui et lui adressant un regard complice avant de se diriger vers la stéréo. Annie avait cette manie de toujours mettre un fond sonore lorsqu'elle passait la soirée avec quelqu'un. Après avoir choisi un CD qu'elle mit à l'écoute, elle retourna dans la cuisine pour leur servir un verre de vin. Eh oui, elle commençait bien la soirée, mais que voulez-vous. Elle était tellement heureuse de le revoir, il fallait bien fêter ça. Tandis que le jeune homme s'attardait encore en cuisine, Annie commença la conversation. « Alors, comment ça marche l'exposition de ta mère ? »

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Sirius Charleston

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MessageSujet: Re: YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)   Ven 10 Fév - 18:11

Citation :


❘▶
i came across a fallen tree i felt the branches of
it looking at me is this the place we used to love ?

Il se souviendrait toujours de son visage lorsque la blondinette de son enfance ne cessez de tournoyer sur elle-même comme pour éprouver cette sensation de voler comme un oiseau. Il se souviendrait toujours de son sourire lorsqu’elle était réceptive à ses histoires peu drôle mais savait la faire rire à sa manière. Il se souviendrait toujours de tout. Leur rencontre remontait à tant d’années désormais que le Charleston gardait en mémoire la façon audacieuse mais aussi réservée dont Annie avait fait preuve pour venir à sa rencontre. Et puis les choses avaient dépassées la naturalité et une amitié sans limite ni distance avait été acquises. Lorsqu’il la serra dans ses bras, un sentiment de plus avait été comblé et quand bien même ils se voyait beaucoup plus souvent que prévu, il y a avait toujours des inconvénients qui faisaient que leur rendez vous étaient souvent remis au lendemain ou bien des jours après. Les yeux rivaient sur le dessert - mais aussi son péché mignon - le blond esquissa un sourire amusé car il reconnaissait bien là sa meilleure amie. « C'est vraiment pas juste, tu sais très bien que je n'ai aucune capacité pour reconnaître toute forme de plaisanterie ou de sarcasme. ». Déclara-t-elle en laissant une moue légèrement réprobatrice apparaitre sur son visage doux et angélique. Sans trop s’en rendre véritablement compte, cette expression faciale lui rappelait cette fameuse soirée d’été où Annie l’avait contactée pour venir la chercher. Sa voix d’adolescente était fragile et emplit de détresse. La seule présence qu’il avait jugé nécessaire de lui apporter à ce moment précis avait été son épaule et sa fidélité amicale. Sirius ne se mêlait jamais de ce qui ne le regardait pas et il n’allait pas commencer avec sa meilleure amie. Il avait juste usé de son silence implicite et réconfortant sans lui demander quoi que ce soit et quelque part il se disait que c’était mieux ainsi. Depuis l’étudiant en histoire de l’art la voyait heureuse et épanouie et c’était le principale et le plus important. S’inquiéter mutuellement était un peu leur devise commune mais les concernant c’était surtout la Fitzgerald qui prenait une mesure d’avance sur lui, surtout lorsqu’elle avait appris l’existence de sa maladie respiratoire, mais pour autant avec le temps elle avait mine de rien et le considérait comme si de rien était ou presque. C’était tel un changement de climat radical, mais Sirius la comprenait à sa façon. Annie avait grandit et murit également en quelques années, mais son comportement lui demeurait le même il n’y avait pas photo. « … Avec moi il ne faut jamais rien prendre au sérieux, du moins en ce qui concerne les blagues. Mais bref, je suis content de te voir, ça faisait un petit moment qu’on c’était pas vus entre les chassés croisés c’est jamais trop évident. ». Evidement chacun d’entre eux avaient des obligations que cela soit de l’ordre privé ou autre mais à chaque fois ils prenaient du temps, comme aujourd’hui. Alors qu’ils s’avançaient tous deux vers la cuisine, Annie en profita pour laisser son odorat prendre le dessus et compris rapidement que les plats italiens seraient à l’honneur ce soir. « Italien ? T'es le meilleur. ». Lui dit la blondinette en le considérant d’un sourire complice et entendu alors qu’il rangeait le fameux gâteau au chocolat dans le réfrigérateur. Histoire que son Beagles ne vienne pas se servir gratuitement, ce dernier était un véritable goinfre et ce n’était pas les membres de l’entourage du l’américain qui diraient le contraire. « Je sais, tu en doutes encore d’ailleurs on dirait ?! ». Dit il en feintant d’un rictus de rire parfaitement narquois tout en lui lançant un clin d’œil qui accompagnait son geste. Puis ce fut tout naturellement que la jeune femme pris possession des lieux comme elle faisait toujours. Cela correspondait toujours à ses habitudes et il fut ravit de voir que ces bons gouts musicaux n’avaient pas changés. Si seulement rien ne changeait dans le fond des choses, peut être que les gens cesseraient de soucier pour un rien ? Cette pensée lui parcourut l’esprit durant une fraction de seconde alors que la belle lui tendit un verre de vin tout en poursuivant avec curiosité et intérêt. « Alors, comment ça marche l'exposition de ta mère ? ». Il releva derechef la tête en saisissant le verre que lui tendait sa camarade, tout en tournant dans sa casserole de l’autre main. « Bien, tu la connais elle est toujours en effervescence et toujours prête à aider les jeunes talents ! C’est une véritable créatrice en la matière pour mettre en œuvre les choses donc je ne m’en fais pas. ». Il porta une gorgée de son verre de vin à ses lèvres avant de poser un couvercle sur la casserole et de se tourner vers la blondinette de son enfance. « La cohabitation ça se passe bien avec ta frangine ? ». L »avait il interrogeait en la toisant d’une œillade amusée mais voyant qu’elle ne suivait pas trop son aboutissement il continua plus explicitement. « Non parce qu’avec Elias c’est plutôt remuant et inattendu tu vois un peu la scène ou non ? ». Sirius ne pus réprimer un rire qui glissa sur ses traits durant quelques minutes. Elias avait beau vivre au deuxième étage du l’immeuble, il n’en demeurait pas moins qu’il venait souvent à l’improviste pour s’emparer et laisser libre cours à la passion de ses jeux vidéos & cie et ce même si Phoebe et lui-même demeuraient absents. Les situations étaient la plupart du temps amusantes d’ailleurs, mais le blond se demandait si cela était la même chose du coté d’Annie.

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MessageSujet: Re: YOU AND ME ARE THE LUCKY ONES. (R)   Sam 11 Fév - 20:19

Citation :

❘▶
You dance like a queen
In spite of all the things you never wanted
When you're left out in the cold
You dance like a queen
Your silhouette is still my reflection
You speak to me in riddles.

Annie était réservée, mais elle restait tout de même d'une sociabilité étonnante. Elle n'aimait pas rester dans son petit monde à elle. Ce qu'elle aimait, c'était découvrir le monde autour d'elle, ainsi que les gens qui le faisaient. Ca la rendait vivante. Elle avait donc toujours eu beaucoup d'amis durant son enfance et son adolescence, et elle pensait être comblée. Elle n'avait rien compris à la vie, et elle s'en était aperçue lorsqu'elle avait rencontré Sirius. Ce fut un véritable coup de foudre amical, et elle arrivait à se demander comment elle avait bien pu faire pour ignorer qu'un tel sentiment existe. A vrai dire, on ne peut pas le savoir avant de l'avoir vécu. Certains parleraient de cette façon par amour. Annie le faisait par amitié. L'amitié était la chose la plus importante à ses yeux, beaucoup plus que l'amour. Quant à la famille, elle n'en avait pas vraiment. Sa soeur Aspen était la personne qu'elle aimait le plus au monde, mais c'était la seule famille qu'elle avait. Alors ses amis étaient tout pour elle. Sirius était tout pour elle. Son meilleur ami, à qui elle pouvait tout dire ou ne rien dire, une épaule sur laquelle pleurer et quelqu'un sur qui compter si elle voulait se confier ou rester en silence. Dès lors qu'elle le voyait, tous ses doutes et toutes ses peurs s'envolaient. Tous les problèmes qu'elle avait dans sa vie de tous les jours n'étaient plus que poussières. Une peur persistait pourtant, celle de le perdre. Mais elle avait appris à faire avec la maladie, et l'acceptait. Si elle venait à lui enlever cet être qu'elle chérissait autant, elle ne l'accepterait plus tellement. La vie était cruelle, elle le savait. Mais elle pouvait tout lui prendre, sauf Sirius. Mais elle évitait de trop y penser, de trop avoir peur. Elle profitait de ses moments avec lui comme s'il s'agissait des derniers. Elle était tellement sereine à ses côtés que ce n'était pas bien difficile. « … Avec moi il ne faut jamais rien prendre au sérieux, du moins en ce qui concerne les blagues. Mais bref, je suis content de te voir, ça faisait un petit moment qu’on s’était pas vus entre les chassés croisés c’est jamais trop évident. » Annie soupira à cette pensée. C'était vrai qu'ils avaient beaucoup plus d'occasions de se voir que pendant leur adolescence lorsqu'ils n'habitaient pas au même endroit, mais cela ne signifiait pas qu'ils se voyaient lorsque l'envie leur prenait. Avec leurs deux emplois du temps différents, ils avaient du mal à profiter l'un de l'autre. Pourtant, ils arrivaient tous le temps à se consacrer du temps. C'était important pour eux, ils avaient besoin de se voir comme ils avaient besoin d'air pour respirer. « Ne m'en parle pas, c'est vraiment frustrant de ne pas te voir quand j'en ai envie alors qu'on habite à deux étages d'intervalle. » se plaignit-elle alors qu'elle entrait dans l'appartement, prenant ses aises comme si elle était chez elle. Après tout, elle avait tellement de fois visité cet appartement qu'elle le connaissait par coeur. De plus, elle connaissait Sirius par coeur, elle n'avait donc pas de quoi avoir de retenu, elle pouvait se comporter comme bon lui semblait. Elle s'affaira plus tard dans la cuisine, et les effluves de cuisine italienne vinrent lui chatouiller le nez. Elle aimait cette sensation, surtout quand elle était causée par son meilleur ami, et elle n'hésita pas à lui en faire part. « Je sais, tu en doutes encore d’ailleurs on dirait ?! » Annie haussa les épaules innocemment. « Eh bien, je me suis mise en tête que personne n'était parfait, pas même toi. Mais il faut se rendre à l'évidence, je me suis clairement trompée. » Les deux amis échangèrent un rire complice, avant que la jolie blonde ne leur serve deux verres de vin afin de se mettre dans l'ambiance de la soirée. Alors que Sirius continuait à cuisiner, elle s'était appuyée contre un meuble en face de lui, son verre de vin à la main, commençant la conversation. Parfois, ce genre de pratique pouvait paraître hypocrite et superficielle. Mais Annie s'intéressait réellement à la vie de son meilleur ami, elle voulait en connaître chaque détail. « Bien, tu la connais elle est toujours en effervescence et toujours prête à aider les jeunes talents ! C’est une véritable créatrice en la matière pour mettre en œuvre les choses donc je ne m’en fais pas. » Annie se mit à sourire. Elle avait eu beaucoup d'occasions pour rencontrer la mère de Sirius, et elle faisait maintenant partie de la famille Charleston. A vrai dire, elle prenait un peu la mère de Sirius comme une mère de substitution, la sienne n'ayant jamais donné aucun signe d'intérêt pour ses enfants. « Ta mère est vraiment géniale. D'ailleurs, je compte bien que tu m'y amènes un jour ou l'autre hein. » lui dit-elle sur une voix taquine, avant de prendre une gorgée de son verre de vin. « La cohabitation ça se passe bien avec ta frangine ? » lui demanda-t-il en posa un couvercle sur la casserole, laissant le tout un peu reposé. Il se retourna donc vers elle, et Annie soupira, analysant la question, avant qu'il ne reprenne de plus belles. « Non parce qu’avec Elias c’est plutôt remuant et inattendu tu vois un peu la scène ou non ? » Cette phrase eut l'effet de déclencher un rire de la part de la jeune femme. Elle n'était pas réellement proche du frère de Sirius, mais elle le connaissait et elle savait de quoi pouvait bien parler sa petite tête blonde rien qu'à elle. « Oh oui, je vois tout à fait ! Ton frère est un vrai phénomène. » dit-elle en rigolant de plus belles, imaginant ce à quoi Sirius pouvait bien faire référence. Ne l'y méprenait pas, elle ne disait pas du tout cela dans le sens négatif, bien au contraire. Elias était un personnage hors du commun, mais tout aussi aimable. « Eh bien, avec Aspen, ça se passe... bien. Tu sais, je l'aime, elle est vraiment tout pour moi. Elle est juste pas très facile à vivre. Elle sort tout le temps, elle rentre parfois ivre morte. Enfin, c'est Aspen, tu sais comment elle est. Mais je suis heureuse de vivre avec elle. C'est toujours mieux qu'une maison familiale vide de toute autorité parentale. » Sirius n'ignorait pas le fait qu'Annie avait souffert de sa situation familiale : un père absent et une mère qui passait son temps à rabaisser ses enfants. Elle avait d'ailleurs souvent trouvé refuge chez les Charleston lorsqu'ils étaient de passage dans les Hamptons.

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