AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate

Aller en bas 
AuteurMessage
Caesar J. Schneider

avatar

messages : 86
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : ADOKO (Pauline)
avatar : Harvey Newton Haydon
copyright : voir avatar.

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Ven 10 Fév - 12:44


Il m'avait à peine fallu un mois et trois semaines pour qu'on me tombe dessus : je n'aurai jamais imaginé avoir d'ennuis aussi vite. Ni même penser pouvoir mourir ce soir là. J'avais bien faillit rester sur le carreau, en effet. En souvenir de cette mauvaise soirée, il me restait en plus de la frayeur, quelques bleus sur mon visage devenus moins visibles avec le temps. Je n'avais pas montré signe de vie depuis la veille au matin et me voir rentrer dans un état comme je l'étais avais inquiété mes colocataires. Lizbeth un peu plus que les garçons, sans doute. J'avais bien essayé de la rassurer et de lui répéter que tout allait bien, je sentais dans son regard qu'elle n'en croyait pas un mot. J'avais beau lui dire que mes blessures étaient dût à une petite bagarre, il n'y avait rien à faire : elle restait persuadée que ce qui m'était arrivé était beaucoup plus grave. J'avais aussi mis en avant le fait que je marquais vite après m'être cogné, Lizbeth restait perplexe sur le sujet et abordait le problème avec une certaine gravité qui m'exaspérais. Quelques jours s'étaient passés depuis l'incident. Je me présentais au travail, dans la crainte de faire une mauvaise rencontre à chacune de mes sorties. […] Ce soir, n'échappait pas à la règle. Il était minuit et tout emmitouflé dans mon manteau, je me hâtais vers la sortie pour ensuite me presser vers le parking et embarquer dans ma voiture. En plus de supporter cette impression d'être suivit, je passais outre le froid, essayant de ne pas y penser. L'hiver était court mais vraiment rude cette année. J'allumais immédiatement mon chauffage une fois installé sur mon siège, fermais à clef les portières et attachais ma ceinture pour démarrer et filer en trombe. Je ne pouvais m'empêcher de regarder dans le rétroviseur les autos qui roulaient derrière moi. J'inspirais profondément, soupirant aussi d'être devenu aussi paranoïa. Dans ma tête le souvenir des odeurs de pâtes cuites et de garnitures chaudes avec lesquelles je confectionnais les pizzas éveillaient mes papilles, n'ayant pas manger ce soir. J'avais extrêmement faim. Je pensais alors à la possibilité que Luffy m'est gardé un reste de dîner dans le frigo.

J'arpentais les rues de la ville à une vitesse plus ou moins modérée, prenant en compte la couche de verglas qui s'était formée sur les routes. Avoir un accident était la dernière chose dont j'avais besoin. Mon cœur ratait un battement quand mes yeux se reposaient sur le rétroviseur et que je vis la même voiture blanche me suivre depuis que j'avais passé brooklyn hospital. Mes mains se serraient littéralement sur le volant et maudissait le feu rouge qui s'affichait en haut de la rue que je montais à cet instant. Je jurerai que mon front perlait par l'angoisse aiguë qui m'habitait en ce moment. J’eus du mal à avaler ma salive et bien trop concentré sur mon rétroviseur, à tâcher de décrypter les traits de visage du conducteur derrière moi, je ne remarquais pas la mise au vert du feu tricolore. Un sursaut et mon pied sur l'accélérateur je déboulais sur le croisement. Mon autre pied sur le frein je manquais de peu de faire un long dérapage à cause du verglas mais reprit possession de ma voiture que je contrôlais suffisamment bien malgré le fait que je l'avais acheté il y a quelques jours. J'aurai bien put me passer d'une dépense de ce genre mais cela avait été nécessaire. Un dernier coup d'oeil en arrière, la voiture blanche avait disparu. Je respirais un bon coup et passais une main dans mes cheveux.

*

J'étais arrivé. Laissant ma voiture sur le parking, je verrouillais les portes et me pressais vers l'entrée. Au rez-de-chaussée, le même courant d'air habituel me glaçait le cou quand je passais dans le hall du bâtiment. En face de l’ascenseur, j'appuyais sur le bouton pour en appeler un. Quelques secondes et les portes métalliques s'ouvraient. Troisième étage, j'appuyais sur le numéro trois et restait droit, les mains dans les poches. Je fermais les yeux et les ouvraient quand la petite sonnerie significative de l'ouverture des portes se faisaient entendre, déboulant dans le couloir du troisième étage, niveau où je partageais un appartement avec trois autres personnes : Luffy, Lizbeth et Tate. Comme à son habitude, la propreté se dégageait du couloir et cette odeur de propre me plaisait comparé à l'ambiance plus bordélique que j'avais horreur de retrouver à chaque fois que je passais la porte de notre appartement. Soit, je n'avais pas trop à réprimander, sachant que si j'habitais avec eux, c'était par la délicate attention de Lizbeth il y a plus de trois semaines. Je glissais ma clef dans la serrure et pénétrais à l'intérieur – ma verrouillant une dernière fois jusqu'à demain matin. Cela faisait du bien d'être « chez soi », mine de rien.

Je tâchais de ne pas faire attention au désordre qui régnait dans le hall. Je mettrais ma main à couper que le ménage que j'avais entrepris en début d'après-midi tandis qu'ils étaient tous absents n'avait pas forcément porté ses fruits pendant longtemps. Je passais directement dans la cuisine, allumant la lumière. Je ne voulais pas trop faire de bruit histoire de ne réveiller personne. Tandis que je me lavais les mains, j'entendais des bruits de pattes provenant du couloir des chambres. Je reconnaissais tout de suite ma chienne et la vit à l'entrée de la cuisine en train de battre de la queue. Elevée comme elle était, elle savait qu'il lui était interdit de pénétrais à l'intérieur pour la simple et bonne raison qu'elle n'avait pas le droit. Je m'approchais d'elle et m'agenouillais en fasse d'elle pour lui faire la fête, ma main caressant le derrière de ses oreilles. - Bonsoir Dixie ! chuchotais-je en souriant.

Elle s'était couchée dans le couloir, sa truffe dépassant de l'encadré de la porte. Je patientais devant le micro-onde, mon dîner qui chauffait.

ordre de passage : lizbeth, tate, luffy
(je ferai plus court pour les prochaines réponses bien sûr, c'était histoire d'introduire, héhé)

_________________


Spoiler:
 


Dernière édition par Caesar J. Schneider le Sam 11 Fév - 18:17, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lizbeth L. McFear

avatar

messages : 78
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : Camille
avatar : Amanda Seyfried
copyright : © Coraline

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Ven 10 Fév - 21:58



C'est l'heure de manger. Tate et Luffy sont déjà dans la cuisine, l'un à table, l'autre aux fourneaux. Faut dire c'qu'il en est, Luffy est un vrai dieu de la cuisine. Son arrivée à l'appartement a été une pure bénédiction ; avec Tate, on tournait plutôt aux pâtes-boîtes-de-conserves-restos-chinois-mc'do. Maintenant, on a l'resto à domicile... Classe non ? Luffy était donc aux fourneaux. Dans son ravissant tablier à fanfreluches roses et sur lequel figurait une bigoudène, seins nus, dans une pose relativement suggestive, épousant parfaitement le corps du jeune homme. En effet, le jeune et (plus ou moins) innocent Luffy s'était tenté à faire un pari avec sa colocataire. Pari qui consistait en une bataille de polochons en équilibre sur une jambe sur le lit de Tate. Le premier qui tombait devrait subir une situation embarrassante imaginée par l'autre ; une semaine de port du tablier à chaque fois qu'il cuisine pour Luffy, une semaine sans sous-vêtements pour Liz. Je vous laisse imaginer qui a gagné... Toujours est-il qu'il cuisinait à merveille. Et que Tate salivait. Allez savoir si c'était uniquement pour la nourriture.. Caesar travaillait. Le bougre ! La jeune fille espérait seulement qu'il allait bien... Vu l'état dans lequel il s'était ramené dernièrement, elle s'inquiétait. Et lui qui n'avait pas voulu cracher le morceau ! Depuis qu'il les avait rejoint, Caesar était devenu le petit protégé de Liz. Elle voyait bien dans ses yeux, son regard, sa façon de se méfier de tout et de rien qu'il y avait quelquechose. Mais elle n'osait pas insister. Pendant ce temps, Luffy et Tate s'étaient attablés, et l'attendaient, visiblement. Elle se joignit à eux, et commença à manger. scampis grillés à l'ail et aux tomates , sur la demande de Tate. Délicieux. Succulent. Peut-être même jouissif. Le repas terminé, la jeune fille profita une dernière fois pour la soirée de la vue de Luffy dans son tablier, mettant la part de Caesar dans le frigo, et ramassant l'assiette dans laquelle Dixie avait mangé. La (petite) chienne était ici nourrie comme une reine ! Il la tendit (l'assiette, pas la chienne) à Tate, qui faisait la vaisselle. Liz fila dans le canapé, et lança un film. Dixie la rejoignit, couchée sur ses pieds. Décidément, Liz adorait cette chienne. Et elle le lui rendait bien ! Sauf, bien évidemment, lorsque Caesar était présent, ce qui était compréhensible car c'était sa Dixie.
Se sentant sombrer, la petite blonde alla souhaiter bonne nuit à ses deux amours, et s'enfouit sous sa couette, la chienne de Caesar aux pieds de son lit. Elle commença un rêve, dans lequel elle se faisait poursuivre par un troupeau de serpillières. Serpillières qui se faisaient ensuite manger par un donuts géant, qui l'attrapait ensuite entre ses petites mains grasses et collantes et la lançait en l'air puis disparaissait, la laissant tomber dans la vide. Tout le monde s'est déjà réveillé avec la sensation de tomber. Eh bien c'est la faute des serpillières et des donuts. Toujours est-il que Dixie n'était plus dans sa chambre. Caesar avait du rentrer. La jeune fille se leva, manqua de glisser sur une chaussette abandonnée, se rattrapa à la poignée de la porte, qui s'ouvrit. Grâce à une parfaite maîtrise de son équilibre (et aussi avec un peu de chance) elle parvint à ne pas la faire claquer et même, mieux que ça, ne faire aucun bruit. Assez fière d'elle, elle s’engagea dans le couloir, sur la pointe des pieds. Dixie y était allongée, le museau dans la cuisine. Caesar se trouvait donc ici. La jeune fille s'approcha, toujours aussi discrètement, se mit même à ramper sur les deux derniers mètres. La chienne la regardait étrangement. Caesar devait avoir faim, et être complètement concentré sur le petit plat que Luffy avait préparé avec amour pour ne pas le remarquer. Pendant ce temps, Liz avait contourné Dixie et glissait à présent telle une limace dans la cuisine. Caesar lui tournait le dos, attendant que son plat chauffe dans le micro-ondes. Tout à coup, la jeune femme se jeta sur ses jambes, le faisant glisser au sol, le retenant dans sa chute afin qu'il ne se blesse pas. Elle se posa alors à califourchon sur lui, s'allongea sur son torse ; « Tu as passé une bonne journée ? » . Il semblait fatigué. Il avait une bouille adorable. Sur laquelle figurait, elle venait de le remarquer, quelques gouttes de sueur, aux bords des tempes, presque cachées sous sa masse capillaire. Elle y glissa son doigt, le renifla, puis le posa juste sous le nez de son partenaire ; « C'est quoi ça ? Qu'est-ce que tu as fait ? » N'importe quoi pouvait en être la cause. Une course poursuite, une soirée à visiter profondément et sportivement une des clientes de la pizzeria, un coup de chaud, un coup de stress... Aucune de ces hypothèses ne lui plaisaient. Elle s'essuya le doigt sur le tee-shirt de Caesar en attendant sa réponse.

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tate O. Starkey
CAPTAIN FUCKING MAGIC

avatar

messages : 38
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : Kook.
avatar : Colton Haynes.
copyright : © Aurélie.

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Sam 11 Fév - 18:13

« CAESAR ; LIZ ; TATE ; LUFFY » Life is getting harder day by day

Vendredi 10 Février 2012 ; 01h31 ; -4°C.
Italien ce soir ! Pour une fois, Luffy avait accepté de cuisiner en l’honneur de ce cher Tate (et ce, malgré que ce dernier ce soit foutu de sa gueule un peu plus tôt dans la soirée à cause du fameux tablier à motif « nénette à poil »). Au dîner donc : scampis grillés à l'ail et aux tomates ! De quoi rassasier l’appétit monstre de notre brave chômeur newyorkais (qui par ailleurs s’est amusé, tout le long du repas, à sortir des répliques du Parrain en imitant Don Vito Corleone avec l’accent d’une vache espagnole). Bref. Qui dit repas spécial, dit aussi : plonge. Et bien entendu, c’est l’heureux élu qui en est chargé ! (C’est une sorte de cadeau empoisonné, si vous voyez c’que je veux dire). Tandis que notre ami s’atteler à sa tâche ingrate, Liz s’était retiré avec le cleps dans sa chambre. Et Luffy, bien évidemment, comatait devant la télévision telle une otarie shootée aux poissons rouges. Ou du moins jusqu’à ce qu’il lève son cul et (Oh diable, est-ce possible ?) vienne aider l’aîné de la bande à finir de récurer les traces de sauces collées entre les dents des fourchettes. Geste tendre ? Adorable ? Oui, c’est bien ça ! Et pourtant, Tate garde toujours une pointe de méfiance (à force de se faire des coups tordus, ces deux là en sont devenus complètement paranoïaques). Regards en coin, frôlement d’épaule, légères éclaboussures. Et ? Bon sang ! Aucun désastre ! Aucune bataille d’eau en plein milieu du salon ! C’est un miracle ! (Un temps). Non, j’vous assure que c’est bel et bien ce qui s’est passé. Ces deux gugusses se sont sagement posés sur le canapé et se sont matés tranquillement un film. Jusqu’à s’assoupir l’un contre l’autre. STOP. Zoom sur l’image. C’est pas tit choupinet tout ça ? Passons. (Un temps). Brrrr. Brrrr. Tate ouvre subitement ses paupières. Un appel. Il décroche. (Un temps). Son palpitant rate un battement. Sa gorge se noue. Il se lève, faiblement, évitant soigneusement de réveiller Luffy. Il traverse le séjour, s’engouffre dans la salle de bain. « …Ok. Et…Mmh…Je dois venir la chercher quand ? ». Bon, j’vous explique : sa mère vient de clamser. L’hosto l’appelle, lui annonce la nouvelle. Tate est en mode zombie et pose des questions style : bon bah, d’accord, c’est quoi la suite ? (Un temps). Pas besoin de faire une analyse complète de la situation, vous aurez deviné qu’il se sent pas franchement bien. M’ENFIN ! Monsieur raccroche, puis se pose sur le rebord de la baignoire. Control yourself ! Ou pas, ou pas. Il déglutit, inspire un bon coup, lève les yeux au plafond. Du calme man, tu t’y étais préparé hein ? (Un temps) ZBAMMMBOUDIBADAM. Bruit strident. WHAT THE FUCK ?! Tate sort en trombe de la salle de bain, alerté par l’agitation présente dans la pièce principale. (Alors ? On lance les paris ? Qui donc fait autant de vacarme ?) Liz (…C’était cadeau ça) Et tiens ! l’autre squatteur : Caesar. Pupilles embrumées, Tate voit son angoisse et surtout ses nerfs, lâcher d’un seul coup. « Putain mais qu’est-ce que vous branlez ? » Le ton n’est pas encore haussé. (Un temps) Tate s’approche de Liz et la saisit par le bras pour la redresser. Puis dévisage Caesar, encore à terre. « Mec, j'ai rien contre le fait que tu rentres tard à cause de ton boulot, mais ça serait quand même bien que tu payes ta part de loyer un de ces quatre. J’sais pas si t’es au courant, mais on n'est pas un refuge à clochards ici ! » …Oulah. C’est méchant ça, surtout avec le ton qu'il vient de prendre. (Agressif, genre : j'rejette la faute sur toi, t'es une merde ! Vous voyez ?).

« CAESAR ; LIZ ; TATE ; LUFFY » Life is getting harder day by day

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Luffy M. Dog
CANARI EN SUCRE Baisant sur l'arc-en-ciel
avatar

messages : 359
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : MEXICALI ROSE /Chloé
avatar : CHICO
copyright : honey bird

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Jeu 16 Fév - 9:45





Je me vengerai. Oui, un jour, j'aurais ma vengeance. Prépare toi ma douce, car ton heure est bientôt arrivée. Tu le vois, mon regard meurtrier? Mauvais perdant, moi? Pas du tout...Hum. Voyez-vous, Lizzie, ma charmante colocataire, m'a lancé un défi, et comme je ne refuse jamais un bon défi...Eh bien voilà. Nous nous étions retrouvés tous les deux sur le lit de Tate, à sauter sur une jambe en espérant voir tomber l'autre le premier. Pas de bol, je me suis bien étalé au sol. Résultat des courses; un bleu sur les fesses et un ridicule tablier qui me fait monter le rouge aux joues. Garce! L'odeur de scampi et d'ail me tira vite de ma rêverie, et mon estomac grondait de famine. J'aurais bien mangé tout le plat mais je ne tenais pas à m'attirer les foudres de ces ogres qui me servaient accessoirement de colocataire. « A table! » Tate semblait aux anges, même si je me serais bien passé de ses moqueries à l'encontre de mon tablier spécial Lizzie. D'ailleurs, j'admirais avec amusement le pyjama rose bonbon qu'elle portait, avec des petits nounours et des cœurs. Bien entendu, je ne me privais pas pour lui glisser quelques piques par-ci et par-là. A charge de revanche! Une fois l'estomac rempli, je m'étalais de tout mon long sur le sofa en zappant la télévision sur la série « Dr House ». J'adorais ce mec! Une pointe de cynisme et de sarcasme faisait de lui un véritable Dieu. Lorsque j'avais besoin de me changer les idées, je m'enfilais quelques épisodes de cette série. Lizzie se joignit à moi et zappa à son tour pour mettre un film à la con. Vas-y, te gêne pas! C'est pas comme si j'étais là non plus (...) Mon regard meurtrier ne fit qu'accentuer son engouement. Canaille! Bref, ce film me faisait chier, et pour passer le temps de façon plus intelligible, je m'arrachais à contre-cœur du canapé pour filer un coup de patte à Tate. Chose rare, quasi inexistante. Silence. Bizarrement, ça m'apaisait...Je ne saurais dire si c'était la présence de Tate ou le fait de laver les assiettes, mais j'étais bien là. J'aurais presque pu m'endormir debout. Après la rude tâche ménagère finie, (faut dire que nous n'étions pas des spécialistes du ménage) je rejoignis mon beau vieux canapé, suivi de près par Tate, avant de sombrer dans les bras de Morphée. Jamais soirée n'avait été si...calme? (...) C'est après une longue nuit gorgée d'étranges rêves que je m'étais extirpé d'un sommeil réparateur, seul. J'étais toujours le dernier debout, en bonne marmotte que j'étais. Des bruits éveillèrent mon attention tandis que je sortais péniblement de ma léthargie. Un coup d'oeil sur ma montre m'indiqua dix heures pile poil. WTF? Je pouvais roupiller encore un peu hé hé! Enfin, c'était sans compter l'intervention bruyante de Tate dans la cuisine. Il pouvait pas faire moins de bruit? Après m'être enfin relevé du sofa, je m'arrêtais net devant l'entrée de la cuisine devant un Tate furibond et une Lizzie aux hormones en pleine ébullition, assise à califourchon sur ce pauvre Caesar. « Qu'est-ce qui se passe ici? » marmonnai-je entre mes dents. Bon, Tate avait arraché Lizzie à Caesar...Ok...Et voilà qu'il pétait un câble...Arrêt sur image. Qu'il ronchonne, j'avais l'habitude, mais se mettre en pétard pour ça, c'était plutôt curieux. « 'tain Tate baisse de volume, tu vas me péter les tympans! Tu t'es levé du pied gauche ou quoi? » Un bourdonnement attira mon attention; le micro-ondes. Commencer une journée avec le ventre vide était un mauvais plan. Après avoir aidé Caesar à se relever, je m'empressais d'ajouter quelques assaisonnements vite-fait à son plat avant de le déposer sur la table. « Qui veut une fricassée? » Tirez moi une balle dans la tête. Tentative de détendre l'atmosphère vaine. J'enfourchais ma poêle et y glissais un morceau de beurre, attendant (im)patiemment que ça chauffe. « Mange Caesar! Fais pas attention à ce vieux ronchon » Bonjour l'ambiance.

_________________



LES 4 MOUSQUETAIRES
Δ Δ Δ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caesar J. Schneider

avatar

messages : 86
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : ADOKO (Pauline)
avatar : Harvey Newton Haydon
copyright : voir avatar.

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Ven 17 Fév - 0:56

A cette heure si avancée de la nuit, je ne m'attendais pas à voir l'un de mes colocataires débarquer. Sans doute, étaient-ils tous endormis comme des loirs et donc, le léger son que propageait le micro-ondes dans la cuisine n'allait déranger personne. Je ne me posais pas encore la question à savoir si Lizbeth avait abandonné son lit pour s’approprier le mien le temps d'une nuit. Cela ne m'étonnerait pas vraiment et les habitudes de la Belle avaient toujours le don me faire sourire. Mon ventre grognait presque comme un lion et ma main posée à hauteur de mon estomac n'avait pas l'air de calmer son cri. Je me mit à bailler, fatigué de ma journée. J'avais commencé le travail tôt dans la matinée, pour le quitter tard ce soir. Si Lizbeth, Luffy et Tate (même s'il se montrait plus réticent envers ma présence que les deux autres) - acceptaient cette dernière, je me devais de participer aux charges de la maison. Cela passait du loyer, aux factures ou encore aux dépenses alimentaires. Cela faisait une semaine que j'aurai dut verser mon quota mais ma paye allait avoir du retard : ce que m'avait informé mon patron. Soit, une question de temps. Je me sentais, mine de rien, mal à l'aise face à la situation. Les jours filaient et je traînais sérieusement à leur verser la somme que je devais.

Je sortais aussitôt de mes pensées en sentant quelques chose m'attraper les jambes. Je manquais de crier mais étouffé ce dernier en respect pour les dormeurs. Je m'étais mes mains à couper que c'était Lizbeth, suffisamment folle pour me surprendre de la sorte. Et personnellement, je voyais mal Luffy et encore moins Tate me plaquer au sol, d'une telle façon. J'étouffais à présent un rire et constatais que Lizbeth était bel et bien là – à présent en califourchon sur moi, en pyjama rose bonbon infantile. Je souriais, le cœur battant encore assez rapidement à cause de la frayeur dont j'avais été victime à l'instant. Mais sa proportion n'était rien comparé à celle que j'eus put avoir plus tôt dans la nuit tandis que je rentrais. Des sueurs froides désagréables tandis que là, dans ce contexte, tout était différent...plus agréable aussi d'une certaine façon. Ma main venait se loger dans sa nuque et je caressais ses cheveux fins. Je ne répondais pas tout de suite à sa première question – le sourire de sur son visage avait soudainement disparu pour laisser place à une expression plus grave, ses sourcils froncés me dévisageant presque. Je m'humectais alors les lèvres et avalais ma salive. Je la fixais, sans lassitude – décrivais pour moi seul la moindre expression qui se dégageait de son visage. Je lisais dans ses yeux une certaine inquiétude, la même que j'avais retrouvé quelques jours plutôt tandis que je rentrais à moitié défiguré par ma mésaventure passée. J'en oubliais alors la première question. Lizbeth m'en posais une seconde. Je ne répondais pas tout de suite non plus, dans l'espoir de pouvoir y échapper sans doute aussi. Je n'avais ni la force de lui mentir, ni celle de dire les véritables raisons. « Rien de...» J'avais à peine commencé ma phrase que Tate déboulait à son tour dans la cuisine. Je tournais la tête pour y voir sa silhouette, devant la porte. J'inspirais profondément mais retenais mon soupir. Il ne manquait plus que ça : la mauvaise humeur de Tate. Même si sa voix était plus ou moins modérée j'y sentais une tension. Habituel venant de lui, rien ne m'étonnais à présent chez lui. Et cela me désespéré. Soit. Il s'était rapproché de nous et agrippant le bras de Lizbeth, il me la dérobait. Cette réalité me rendit un peu triste – la présence de Lizbeth à moitié allongée sur moi n'était pas du tout désagréable. Je tâchais d'éviter les remarques et me redressais alors, restant tout de même assis par terre – démotivé soudainement. Je serrais la mâchoire – puis un peu plus encore quand Tate ouvrit une deuxième fois la bouche.  « ...J'sais pas si t'es au courant, mais on n'est pas un refuge à clochards ici ! » Sans rire – je savais qu'il ne me supportait pas, mais ce n'était pas une raison pour me chercher ce soir, encore moins dans l'état dans lequel je me trouvais, en sachant que je me serai bien passé de son interversion, de ses remarques et son humeur de bouledogue mal léché. J'avais juste envie de passer ma fin de soirée tranquille, manger un morceau et aller me coucher.

La voix de Luffy me surprit comme elle put le faire auprès de Tate ou Lizbeth. S'approchant de moi, il me tendait la main que agrippais aussi pour me relever. Je le remerciais d'un sourire et reposais mes yeux sur Tate. Le regard qui me lançais m’irisais les poils une fois de plus. Je soupirais enfin. « Ecoute Tate ! Je n'ai sérieusement pas envie de me prendre la tête avec toi. Surtout pas à cette heure-ci. Alors désolé de t'avoir...vous avoir réveillé, ok ?!...Et pour le loyer, tu l'auras ma part de pognon, c'est une question de jours d'accord ? Si tu as de l'argent de côté pour pouvoir te permettre de ne pas aller bosser ou que tes parents financent une partie c'est tant mieux pour toi mais on n'est pas tous dans la même situation ».  Je n'avais pas mesuré les conséquences que pouvaient avoir mes paroles mais de toute évidence c'était bel et bien trop tard. Si la fureur de Tate devait une fois de plus s'abattre sur moi, d'accord – mais je n'étais pas vraiment d'humeur à supporter son caractère de merde plus longtemps. Très irritable ce soir aussi. Tate m'avait coupé d'un seul coup l'envie de manger. « Je n'ai plus faim. » dis-je à l'égard de Luffy. « Bonne nuit. » puis, je commençais à partir, Dixie se levant dans le couloir pour m'accueillir.

_________________


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lizbeth L. McFear

avatar

messages : 78
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : Camille
avatar : Amanda Seyfried
copyright : © Coraline

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Sam 18 Fév - 23:37



Caesar la dévisageait. La jeune fille aurait pu se sentir gênée... Mais elle aimait ça. Elle aimait sentir sa main dans son cou, dans ses cheveux. Elle en voulait plus, elle en voulait encore. Elle voulait le chatouiller. Elle voulait surtout se pencher et se fourrer dans son cou, sentir son odeur, et entendre sa voix. Cependant, à peine avait-il commencé un tout début de réponse à sa question que Tate avait déboulé dans la cuisine et l'avait saisie par le bras. Elle savait que son ami avait quelques réticences envers Caesar, pour ne pas dire qu'il ne pouvait pas l'encadrer, mais jamais elle n'aurait pensé qu'il puisse se mettre dans un tel état. Le jeune homme semblait dans une colère noire. La chaleur dégagée par le corps de Caesar lui manquait. Elle avait un peu froid. Puis soudain,  « Mec, j'ai rien contre le fait que tu rentres tard à cause de ton boulot, mais ça serait quand même bien que tu payes ta part de loyer un de ces quatre. J’sais pas si t’es au courant, mais on n'est pas un refuge à clochards ici ! ». Jamais Tate n'avait envoyer chier proprement quelqu'un de la sorte, tout du moins aussi violemment, et pourtant la jeune femme en avait entendu. Elle ne pensait pas que son ami haïssait leur tout nouveau colocataire de la sorte. Était-ce sa faute ? Il ne lui avait toujours pas lâché le bras. Elle sentait la pression des doigts du jeune homme au-dessus de son coude. Il la serrait fort. Trop fort. Il lui faisait mal. Elle avait l'impression d'être une de ces breloques anti-stress, un jouet en caoutchouc mou que l'on peut tordre et malaxer à volonté. Elle n'osait rien dire. Elle plongea son regard dans celui de Tate. Il était complètement ailleurs, comme s'il avait un besoin de s'évader, de se défouler. Jamais elle ne l'avait vu comme cela. Elle avait envie de le réconforter sans savoir de quoi. Elle voulait le prendre dans ses bras. Mais elle ne voulait pas laisser Caesar seul. Tate avait eu des propos très blessants envers le jeune homme. Et elle ne voyait pas comment il avait pu réagir, étant toujours au sol. Puis Luffy arriva. Il aida Caesar à se relever, s'occupa de la nourriture. C'est probablement ce qui poussa la jeune fille à agir. Elle glissa ses doigts contre son gardien, attrapa son menton dans sa main et le força à la regarder. Mine de rien, elle qui voulait avoir l'air autoritaire (surtout dans son pyjama rose), elle avait les yeux humides et la voix tremblotante ; « Je.. Tate.. Qu'est-ce que tu as ? ». Même la proposition de nourriture de la part de Luffy ne l'avait pas fait réagir. Il y avait vraiment quelque-chose. C'est ce moment que choisit Caesar pour parler ; « Ecoute Tate ! Je n'ai sérieusement pas envie de me prendre la tête avec toi. Surtout pas à cette heure-ci. Alors désolé de t'avoir...vous avoir réveillé, ok ?!...Et pour le loyer, tu l'auras ma part de pognon, c'est une question de jours d'accord ? Si tu as de l'argent de côté pour pouvoir te permettre de ne pas aller bosser ou que tes parents financent une partie c'est tant mieux pour toi mais on n'est pas tous dans la même situation » . Tate tremblait. Il avait les mâchoires serrées. Il ferma les yeux, fuyant les yeux de Liz. La jeune fille ne s'attendait pas à une réponse. Elle ne s'y attendais plus. Elle avait peur. Elle ne comprenait pas. Caesar, avec l'intention d'aller se coucher, souhaita bonne nuit. Liz voulut lui répondre. Elle n'en eut pas le temps. Tate ouvrit les yeux.

Désolée d'avoir fait si court, manque d'inspiration..

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tate O. Starkey
CAPTAIN FUCKING MAGIC

avatar

messages : 38
date d'inscription : 03/02/2012
pseudo : Kook.
avatar : Colton Haynes.
copyright : © Aurélie.

GOOD FEELINGS
sms/messagerie:

MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   Dim 19 Fév - 14:50

« CAESAR ; LIZ ; TATE ; LUFFY » Life is getting harder day by day

Vendredi 10 Février 2012 ; 01h41 ; -4°C.
D’un mouvement las de la tête, Tate accorda une brève œillade à Luffy qui de toute évidence, était totalement à l’Ouest. (Bien que, réflexion faite, son manège aurait pu porter ses fruits et détendre l’atmosphère si Tate, comme Caesar, n’avaient pas été autant sur les nerfs). Aussitôt faite, cette marque d’attention se reconnecta sur Caesar qui, à l’aide justement de l’artiste, s’était relevé. Involontairement, notre Newyorkais était entrain de brutaliser le fin poignet de cette pauvre Liz, qui pourtant ne s’en plaignait pas et semblait prendre sur elle pour mieux tenter d’apaiser les tensions. Néanmoins, à son simple geste, elle ne fit qu’aggraver encore un peu plus l’état dans lequel se trouvait Tate. Ce dernier déglutit, puis ferma ses paupières et fronça ses sourcils pour mieux éviter le regard de la belle, et pour mieux contrôler ses émotions. (Un temps). Caesar laissa s’échapper un soupire, brisant instantanément la chaîne de pensée de Tate. Celui-ci rouvrit les yeux, et posa son regard accusateur sur le Danois. Sa gorge se serra. (Un temps). Mec, ne prends pas ce ton là. (Un temps). Arrête tout de suite avec tes « Ok ?! », « d’accord ? ». (Un temps). Stop, n’en rajoute pas. (Un temps). L’agacement se lit sur le visage de Tate. Il lève les yeux au plafond, semble s’agiter, déglutit, esquisse un bref sourire. Non, un rictus. Mais il ne dit rien. Il ne fait rien pour mettre un terme à ça. Il laisse juste Caesar en rajouter une couche. (Un temps). Hé, ne t’enfuis pas. Ne bouge plus. Ne lui tourne pas le dos. Ne l’ignore pas. « Putain de… » Murmure-t-il. Brusquement, Tate lâche Liz et fait volte-face pour agripper violemment le bras de Caesar. « Mais pour qui tu te prends ? » La voix n’est pas encore haussée. « C’est quoi ça, là ? » Mouvement vif de la tête, incompréhension sur le visage, regard de dégoût. « Tu crois vraiment que moi j’ai envie de me prendre la tête avec un type qui est incapable de se prendre en charge tout seul ? Bordel mais arrête de faire ta victime. Arrête de croire que tous les malheurs du monde te sont tombés dessus ! » Son poing se serre. « Ca veut dire quoi ça, « on n’est pas tous dans la même situation » ? » (Un temps), regard haineux. « Qu’est-ce que tu t’imagines ? » (Un temps) [color=indianred]« Moi j’suis le méchant riche qui vient martyriser le gentil pauvre ? » (Un temps), Tate commence à gueuler. « Mais merde ! Arrête de faire ta victime ! » (Un temps) Il le lâche, exerçant une légère pression pour le pousser. Dans un même temps, il baisse d’un ton. « C’est Pathétique. » Il retient un soupire, s’humidifiant plutôt les lèvres avant de se les mordiller nerveusement. Et maintenant ? Rien. Les secondes semblent s’écouler terriblement lentement, comme si toute la pièce était figée. C’est à ne rien y comprendre, ouais. Si bien que Tate commence sérieusement à en avoir mal au crâne.

« CAESAR ; LIZ ; TATE ; LUFFY » Life is getting harder day by day

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dady’s home ! w/luffy, lizbeth, tate
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CHOISIS TON APPART :: charm of the brownstones :: third floor :: #18D-
Sauter vers: