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 NOHLAAN&VALENTINE - Il fallait bien qu'on se retrouve un jour ;)

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J. Nohlàan Cartwright

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MessageSujet: NOHLAAN&VALENTINE - Il fallait bien qu'on se retrouve un jour ;)    Mar 14 Fév - 20:06

I'd rather have bad times with you than good times with someone else
Des conneries, j’en avais fait des centaines. Toutes plus connes les unes que les autres. J’avais pêché bien des fois, aussi. Souvent par orgueil. Et ce matin là, lorsque je me réveillai avec une gueule de bois pas possible, j’eus envie de me tirer une balle. Vivre vite, c’était usant à force. Mais j’aimais ça, et je n’aurais échangé ma place pour rien au monde. J’espérais pouvoir en profiter longtemps encore, même si j’étais persuadé qu’il faudrait que je me range, à un moment ou à un autre, je devrais me jeter dans les bras de l’âge adulte, mais je repoussais ce moment le plus possible. Je m’amusais. Passant entre les cuisses de toutes les putains que je croisais. Elle n’avait rien. Rien d’autre que leur cul pour la plupart. Elle me donnait presque envie de vomir. Oh, bien sûr, il y en certaines que j’appréciais vraiment. Certaines qui écartaient aussi les cuisses mais qui comptaient un minimum. L’alcool était sans doute mon pire démon. Dans la mesure où j’allais toujours au dessus de mes limites. En fait, je n’en avais pas. Ce qui pouvait vite jouer contre moi. Souvent, je me disais qu’il faudrait que je pense à me poser. A trouver une fille respectable qui aurait toute mon affection, mes dès qu’une de ces filles faciles posait ses mains sur moi, qui était souvent déjà un éméché, je ne répondais plus de rien. Ce n’était pas de ma faute. Ou peut être que si. J’avais passé la matinée à errer, comme un idiot, à me demander ce que je foutais là. J’avais parfois l’impression de faire tâche, mais j’étais doué, alors je restais. Bien sûr, toute mes pensées s’étaient dirigées vers la même personne. Valentine. Ma meilleure amie, mon tout, mon pilier. Même si je ne lui disais pas souvent, enfin même jamais, elle était pour moi, comment dire, tout ce que j’avais ? Oui, ça devait être ça. Et ce sentiment qui me bouffait de l’intérieur à chaque fois que je la voyais, m’était de plus en plus insupportable. On ne tombe pas amoureux de sa meilleure amie, surtout quand celle-ci s’affiche au bras d’un autre, c’est absurde. Mais j’étais absurde. Et je l’aimais. Même s’il m’arrivait d’en douter. Je l’aimais comme un fou. Amour, Amitié, je ne connaissais pas la limite mais ça ne m’avais jamais dérangé. En fait, je ne m'en était jamais rendu compte. Jusqu’à ce que je me réveille dans les mêmes draps qu’elle, ne me souvenant plus de la nuit. Nous avions l’habitude de partager le même lit, à parler pendant des heures pour finir par s'endormir, mais pas de nous retrouver nus. J’en avais déduit que j’avais couché avec elle, sans en être sûr pourtant. Et je voulais savoir, savoir ce qu’elle avait, ce qu’il s’était passé. Mais elle ne voulait rien dire, elle fuyait toujours. Ou lorsque nous parlions, elle faisait en sorte d’éviter le sujet bien gentiment, ce qui me rendait complètement fou. Sauf que j’étais bien décidé à obtenir des explications et ce, au plus vite.

Je fus donc heureux, de la voir à l'envy mist, sans en être étonné pour autant. Elle comme moi, nous passions nos soirées là bas. J’entrepris donc de m’approcher. Les explications devaient arriver. L’heure avait sonné, et je me surpris à angoissé quelque peu en pensant à ce que je pourrais apprendre. C’était dingue, cette fille n’était définitivement pas comme les autres, elle me faisait ressentir trop de choses que je n’avais pas l’habitude de ressentir. Je ne fus pas surpris de la voir commencer à prendre ses affaires. J’accélérai donc le pas. Une fois à son niveau, je me plantai devant elle. « pose ton joli petit cul sur cette chaise, s’il te plait. » il était hors de question que je la laisse partir. Alors, si elle voulait un scandale, elle m’en savait capable, je lui ferais. J’attrapai ses affaires pour les poser sur la table, et je m’assis en face de sa place initiale. « Je crois qu’il faut qu’on parle, non ? Ou tu vas continuer à m’ignorer et à faire comme si je n’existais plus. Je vais finir par croire que tu ne m’aimes plus. » je voulais détendre un peu l’atmosphère avec cette dernière phrase. Mais je voulais aussi qu’elle me rassure, qu’elle me promette de toujours m’aimer, amicalement s’entends, puisque j’étais persuadé qu’elle ne me voyait uniquement comme son meilleur ami.

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NOHLAAN CARTWRIGHT ϟ « ONE OF US . » Hello world, hope you're listening, forgive me if I'm young or speaking out of turn, there's someone I've been missin', and I think that they could be the better half of me, they're in the wrong place, tryin' to make it right, but I'm tired of justifying, so I say you'll. Come home, come home
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Valentine R. Caspian

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MessageSujet: Re: NOHLAAN&VALENTINE - Il fallait bien qu'on se retrouve un jour ;)    Mer 15 Fév - 17:23

En y réfléchissant bien je crois que je n'aurais jamais pensé me retrouver là. Je n'aurais jamais pensée que ma vie pourrait être ce qu'elle est aujourd'hui. Elle est cent fois mieux que tout ce que je pouvais espérer. Il y avait eu des moments difficiles et d'autres exceptionnels comme pour tout le monde. J'avais du faire des choix qui m'avait amené ici mais je n'avais aucun regrets. Si c'était à refaire, je prendrais exactement les mêmes décisions sans aucune hésitation. Je profitais de ma jeunesse autant que je le pouvais, je ne laissais rien passer. Comme disait mon père il faut aujourd'hui sinon demain il sera trop tard. J'avais assez bien assimilée la leçon. Ma vie aurait été pour beaucoup de personne insupportable. Pour beaucoup je vivais la vie d'une jeune dépravée. Pour ma mère je n'étais rien d'autre qu'une écervelée qui était en train de rater sa vie et elle ne cessait de me le rappeler en envoyant ma sœur me faire la morale. Elle était devenue une talentueuse avocate alors que je travaillais dans une boite de nuit. Autant de raisons de ma rabaisser continuellement.

J’essayais tant bien que mal de ne pas y faire attention mais ce n'était pas évident. Ma vie me plaisait. Je faisais quelque chose qui me rendait heureuse et qui permettait mon épanouissement personnel, voilà la phrase que je sortais à chaque fois avec un beau sourire. Elle fonctionnait quelques mois avant que ma mère ne revienne à la charge. Chaque nuit la musique résonnait dans ma tête, les gens n'en finissaient pas de s'amuser et ca c'était mon rôle de veiller à ce qu'ils profitent de la soirée. Mes journées commençaient quand le soleil se couchait et que les gens normaux rentraient chez eux pour voir leur famille, qu'ils avaient finis de travailler. Moi à ce moment là je me levais et toute la nuit je travaillais. Je me doutais que je ne pourrais pas faire ce métier toute ma vie, qu'un jour le monde de la nuit me fermerait ses portes et que je devrais me tourner vers mon plan de secours, mon plan B. Mais pour le moment j’essayais de ne pas y penser, de ne surtout pas y penser. Ma jeunesse était là, j'en profitais, je vivais le moment présent sans penser au lendemain. C'était ca d'avoir vingt-trois au 21eme siècle. C'est pouvoir s'afficher avec une conquête différente tous les soirs. C'est pouvoir profiter des plaisirs de la chair sans culpabiliser, sans devoir aller en enfer. C'est pouvoir boire trop et se réveiller le lendemain sans savoir où l'on est et ni se souvenir de ce qui s'est passé. C'était une vie où l'on ne s'attachait pas, ou l'égoïsme était de mise. Les rencontres défilaient et ne restaient pas, rien ne durait. Mais des fois dans la vie il y a des choses qui durent.

Même si toutes les nuits je me retrouvais dans des bras différents, dans des draps nouveaux. A la fn je revenais toujours à la même personne : Nohlàan. Il était mon meilleur ami, mon confident, mon clone au masculin, mon mec à moi. On s'était rencontré quand j'avais aménagée et depuis on ne s'était plus vraiment quitté. J'avais besoin de lui, besoin de le voir. Et à force j'ai fait la pire connerie de ma vie. Je suis tombée amoureuse de mon meilleur ami. Stupide vous dites ? Je sais. Mais le pire c'est que j'y peut rien, j'ai essayé de me dire que je me trompais, que ca passerait mais rien à faire. Je l'aimais à en crever, à ne penser qu'à lui toute la journée. Le voir entouré de toutes ces filles sans intérêt me brisais le cœur. Jamais je n'avais ressenti ca auparavant, jamais je n'avais laissé quelqu'un m'atteindre. Et ca me tuait d'être incapable de réagir, de ne pas savoir quoi faire, d'être aussi faible. Mais quelque chose avait changé, pour moi du moins. On avait franchi une étape. On avait couché ensemble. Il avait dit « Je t'aime. » Comment résister à l'homme que vous aimez quand il vous dit ca ? Comment résister à ne pas l'étrangler quand le lendemain il ne se souvient de rien ? J'ai trouvé une autre alternative : l'ignorer. Ne plus lui adresser la parole, ne plus répondre à ses appels, ne plus le croiser dans les couloirs. C'est dur mais il m'a fait tellement de mal. Je lui ai tout donné et il ne se rend de compte de rien. Ma plus belle nuit n'existe pas pour lui. Il n'a pas de souvenirs de nous. Je n'avais pas la force de l'affronter. J'avais trop peur. Peur de le perdre, peur de perdre mon meilleur ami. Mon silence n'était du qu'à la peur de me retrouver seule avec mes illusions.

Ce soir-là j'étais à l'Envy Mist comme tous les soirs. Je travaillais là-bas. Ce soir je n'avais pas beaucoup de travail, rien d'énorme, juste une nuit de plus pour les habitants de Brooklyn . Je m'étais levée à dix-sept heures du mauvais pied. En arrivant à la boite à vingt-deux heures j'étais toujours de mauvaise humeur. Cette situation me rendait folle, j'avais du mal à ne pas répondre à ses messages, à refuser chacun de ses appels. Mais il le fallait. Il était plus de minuit, la soirée battait son plein, la musique résonnait, les gens buvaient trop et s'amusaient. J'étais assisse à une table un peu à l'écart, tranquille. Je réglais quelques détails pour une soirée qui devait se dérouler la semaine prochaine. Une verre de tequila devant moi. Je levais les yeux, distraite. Je vis Nolhàan. Qu'est ce qu'il fichait ici ? Il était là presque tous les soirs, comme moi. Sauf que lui avait les moyens d'être ici uniquement pour s'amuser. Il était sûrement venu pour unes de ces pétasses qui étaient permanente gravité autour de lui. Je soupirais, me levais et prenais mes affaires, je ne voulais pas le voir. Mais on dirait que le destin en avait décidé autrement. Avant que je n'ai pu m'enfuir il était là devant moi, m’empêchant de filer. « Pose ton joli petit cul sur cette chaise, s’il te plaît. » Je soupirais, excédée. Je savais que je n'y échapperais pas. S'il avait décidé de me parler, il le ferait. Il était capable de tout pour parvenir à ses fins. Il prit mes affaires et les posa sur la table, il s'asseya en face de là où j'étais installée. Je levais les yeux au ciel et reprenais ma place. « Je crois qu’il faut qu’on parle, non ? Ou tu vas continuer à m’ignorer et à faire comme si je n’existais plus. Je vais finir par croire que tu ne m’aimes plus. » Je le regardais aussitôt un regard glacial. Il se croyait drôle... S'il y a bien une chose dont on ne peut pas se moquer c'est des sentiments des gens. Il semblait ignorer que le seul fait de lui parler me faisait du mal. Que rien que le voir me remémorait notre nuit dont il n'avait aucun souvenir. C'était ca le plus douloureux. Je n'avais rien à lui dire, je ne voulais pas lui rappeler tout ce qu'il semblait oublier. « Je n'ai rien à te dire Nohlàan. » Je commençait à m'énerver. Il ne comprenait pas comme la situation était affreuse pour moi. « Comment est-ce que je peux te parler, faire comme si de rien n'était alors que tu ne te souviens de rien ?! » J'avais l'impression d'être une moins que rien, que je lui laisse le même souvenir qu'une de ses putains c'est ca qui me faisait mal. Il était tout pour moi mais visiblement à ses yeux je n'étais rien. « Je représente si peu que ca pour que tu ne te souviennes de rien ?! » Je ne m'emportais pas souvent, du moins rien d'émotionnel, là c'était tout le contraire. Pourquoi il était le seul à me mettre dans cet état ?!


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