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 ☇ blame it on the alcohol

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Carter Eastwood

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MessageSujet: ☇ blame it on the alcohol   Mer 22 Fév - 19:52



Twiggy & Carter

« 'Cause every time we come this close, my heart skips, skips a beat. »


Les paiements de fin de mois. L'horreur. Pas spécialement amant des mathématiques, Carter avait passé sa journée dans son bureau, au bar, s'occupant des factures et autres paperasses. Et n'avait pas vu la journée défiler, trop absorbé par ses papiers. Il sursauta quand l'une des employées toqua à la porte, mais le fit tout de même entrer. « Carter? Désolée de te déranger... » Intéressé se frotta les yeux, fatigué. « Pas de souci. Y a un problème? » Son interlocutrice se mordit la lèvre, retenant un rire. « C'est ta coloc', elle fait des siennes au bar. Je pense qu’elle a un peu trop forcé sur la boisson ce soir... » Carter leva les yeux au ciel, résigné, un demi sourire au coin des lèvres. Quelle emmerdeuse, celle-là ! Il se leva, curieux de connaître la raison de cette visite de sa chère Twiggy. En passant la porte, il la vit, affalée sur le comptoir du bar, un verre à la main, en train de marmonner des choses incompréhensibles, et avala sa salive de travers en étouffant un rire. Il tâcha de prendre un air sérieux, cependant. « Qu’est-ce que t’as encore Hawthorne? » « Fou ma la paiche… J’veux z’être seule ! De toute manière je finirai seule au monde. » Là, impossible de rester sérieux une seconde de plus. Il la regarda vider son verre, puis la stoppa pendant qu'elle en demandait un autre. « C’est bon t’en as assez pris comme ça ! On rentre. » « Ne me dis pas ce que j’ai à faire. » Il la rattrapa de justesse en la voyant perdre l'équilibre en essayant de se lever. « Tu veux que je finisse à l’hosto ? » Il tenta de lui faire un voix sévère, peu convainquant en essayant de maintenir son sérieux. « Ouais, peut-être bien comme ça tu me laisseras pas seule à l’appart' ! » Il secoua la tête, puis passa le bras de sa colocataire autour de son épaule et étreignit sa taille pour l'aider à se relever. Malgré lui, il ne put s'empêcher d'être troublé par cette proximité. Merde, Carter, ressaisis-toi ! « Allez, viens, tu tiens pas debout. »


****

Il ouvrit la porte, ne se souciant pas trop de Twiggy qui n'avait pas arrêté de dire n'importe quoi durant les quelques minutes qu'ils avaient pris pour arriver à l'appartement. Il entra, puis l'aida à passer l'encadrement de la porte sans se casser la figure. Il jeta les clés sur le meuble le plus proche, puis se tourna vers elle, les bras croisés sur son torse. « Bon, alors, il se passe quoi là? » et puis, d'un seul coup, il entendit un coup de tonnerre. Il tourna son regard vers la fenêtre, surpris de la quantité de pluie qui commença subitement à tomber. Ils étaient rentrés juste à temps... Il reposa son regard sur elle, sûr d'y voir un regard terrorisé. Il sourit, amusé. « Flippe pas trop, Piggy » Il aurait de quoi s'amuser, ce soir : une Twiggy bourrée un soir d'orage, ça promettait...

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Twiggy Hawthorne
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MessageSujet: Re: ☇ blame it on the alcohol   Ven 2 Mar - 12:38



Twiggy & Carter

« Don't make me feel that way. My heart is racing and off by a kiss from you. »


Semaine de merde. Journée de merde. Ce qui ne pouvait qu’annoncer une soirée de merde. Comment en serait-il autrement. Voilà déjà une semaine que des orages secouaient les nuits à NY, et loin pour mon plus grand plaisir. Mon manque de sommeil, à cause de ma phobie, me rendait irritable et insupportable. Mais pour couronner ma mauvaise humeur de la semaine, mon très cher colocataire avait décidé de faire le déserteur. Il choisit toujours les bons moments pour se mettre en silence radio le Kermit. Mais c’était décidé, en cette soirée pluvieuse à Brooklyn, j’allais me venger ! Cependant je n’avais pas prévu, dans mon plan, que je finisse à boire comme pas deux pour trouver le courage de rentrer seule chez moi. Me réfugier dans l’alcool m’avait semblé une bonne idée au bout du troisième verre, mais passer celui là, je finis par les enchainer sans pouvoir m’arrêter. J’ai même un gros doute, ou plutôt un trou béant, sur le « comment je suis rentrée » et surtout sur le « pourquoi avec Carter » !! La porte s’ouvrit devant nous et j’essayais tant bien que mal de finir ma théorie sur la vie des grenouilles à Londres. Comment j’en étais arrivée là, je n’en sais même pas moi-même, mais tenir un discours sur le sujet, me semblait intéressant. Quand le bras d’Eastwood relâcha ma taille, puis glissa dans mon dos afin de me lâcher, je dû trouver un autre appui. Mon équilibre, laissant à désirer, je finis par me retrouver dos au mur.

Bizarre, la terre tourne drôlement plus vite aujourd’hui. Je chancelais sur mes low boots tandis que la voix de Carter me sortit d’un état légèrement comateux. « Bon alors, il se passe quoi là ? » Se passait quoi ? ‘Bruti ! comme si tu le savais pas idiot !. Puis, plus vite que je ne m’attendais, une lumière aveuglante éclaira la pièce. Mes jambes se dérobèrent sous moi et je me recroquevillai sur moi-même en me balançai d’avant en arrière. La chose que je haïssais plus après les grandes étendues d’eau et Eastwood, c’était l’orage. Mais là, choisir qui je haïssais le plus: Eastwood ou l’orage, la réponse était évidente: l'orage. Cette phobie je me la trainais depuis gamine. Moi, je n’avais pas eu quelqu’un qui m’aurait rassuré en disant que c’est le bonhomme d’en haut qui réaménageait ses meubles ou bien qu’il faisait une partie de bowling. Chose les plus idiotes mais qui rassure un enfant effrayé. Non, moi, je passais les nuits d’orage sous la table du salon, ou enfermée dans mon armoire. Solutions bien ridicules pour la plus part des gens mais qui avait le mérite de me rassurer ne serait-ce qu'un peu. « Flippe pas trop, Piggy. » Je relevai la tête vers Kermit et lui lançai un regard noir. « Marre-toi bien, espèce de grenouille sans co… » Un nouvel éclair suivit du tonnerre me paralysa et j’enfouis de nouveau ma tête entre les genoux en me balançant d’avant en arrière. Voilà que je commençai à chouiner comme une gamine. Je détestais me montrer si vulnérable mais avais-je d’autres solutions ?

Une main frôlait mon bras, ce qui me fit relever la tête. Je croisais le regard bleu gris d’Eastwood et étrangement je détournais le regard. « Quoi encore, marmonnais-je. Tu te marres bien? » Bizarrement le coup de tonnerre qui survint quelques seconde après, ne me fit pas couiner comme une souris qui voit ses derniers instants de vie arriver. La présence de Carter près de moi semblait avoir un certain effet. « Tu vas me fixer comme ça éternellement face de crapaud ? Je sais que je suis sublime mais quand même ! Un peu de retenu ! » Je me relevai et me dirigeai vers notre mini bar et en sortis une bouteille de vodka et m’en servis un verre. « Foutu temps, maugréais-je. » Sûrement un peu trop fort pour les voisins qui se mirent à hurler derrière le mur. « QUOI ? QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ BANDES DE ****. VOUS VOULEZ QUE JE ME DEPLACE ? » A peine, dit, que me voilà fonçant vers la porte brandissant ma bouteille d’alcool. Cependant, même si j’arrivai sans tomber jusqu’à la porte d’entrée, je ne pus la franchir, me retrouvant plaquée dos à celle-ci. Le regard de rat blond planté dans mes grands yeux noisette. L’intensité qui animait ses prunelles aurait pu presque me faire frémir, ou bien elle réussit à provoquer quelque chose à moi. Une tempête pouvait se préparer sur New-York qu’importe, j’avais trouvé beaucoup mieux à faire que me préoccuper du déluge de dehors. J’esquissais un sourire et pour la première fois de ma vie (surement dû à l’alcool qui me montait au cerveau) Carter m’apparaissait assez séduisant pour que j’y prête attention. Une de mes mains remonta le long de son torse, sur le doux tissu de sa chemise afin de se nicher dans le creux de son cou et je plaquai sans aucune retenue mes lèvres contre celles du blond en face de moi. Totalement saoule, et barge, je désigne les verres de vodka comme responsable de mon comportement !

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Don't stay with me, but don't leave me
It breaks my heart 'cos I know you're the one for me. Don't you feel sad they're never was a story obviously. And never be. You would never know. I would never show. What I feel what I need from you no. You would never know. I would never show. What I feel What I need from you.
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☇ blame it on the alcohol
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