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 Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"

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Charlotte Evans

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date d'inscription : 27/02/2012
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MessageSujet: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Mer 29 Fév - 16:16



Charlotte Evans
❝ La Vie c'est comme une Boîte de Chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber…. ❞

NOM: Evans. PRÉNOM: Charlotte, parce que ma mère adore la charlotte au chocolat et mon père est un fan des Charlotte Bobcats (NBA), moi je dois vivre avec ça !. ÂGE: 27 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE: 8 mai 1985 à Washington MÉTIER/ÉTUDES: J'ai suivi des cours de danse classique durant 8 ans afin de devenir ballerine mais j'ai dù abandonné à la suite d'une blessure, j'ai donc par défaut étudié le droit à l'American Université de Washington et ai brillamment obtenu un diplôme d'avocate. J'ai aussi étudié la peinture et l'histoire de l'art car on peu dire que j'ai un "don" pour peindre des choses, c'est d'ailleurs grâce à ça que j'ai tout d'abord gagné ma vie, mais à la mort de mon mari, n'ayant plus le courage de créer et ayant toujours des factures à payer, je suis entrée dans un cabinet d'avocat. Aujourd'hui, je travail à temps partiel ce qui me laisse le temps de peindre, à nouveau. STATUT: Veuve, ouais à 27 ans ça fait bizarre, alors disons célibataire ! TRAITS DE CARACTÈRE: Gentille, mais faut pas me prendre pour la bonne poire, Naturelle, si j'ai envie de te dire que t'es le dernier des idiots, je te le dirais, que ça te plaise ou non, et même si c'est la plus grosse bourde de ma vie, Douce, surtout ma peau, Excentrique, quoi, je suis la seule à danser au milieu de la piste ? et avec une robe verte pomme fluorescente dans la nuit ? Et alors ?! Sociable, non mais ne vous fiez pas à ce que je viens de vous dire, j'aime les gens, si si je vous jure ! Bavarde, vous avez remarqué ?! Possessive, enfin c'est ce qu'on dit, moi je ne trouve pas ... Têtu, contredisez moi, vous verrez ! GROUPE: Ground floor.

don't be afraid of tomorrow

☆Je rêve de faire le tour du monde, mais j'ai peur de l'avion, la seule fois que je l'ai pris c'était durant ma lune de miel, direction Londres
☆Je suis la cadette d'une famille de 3 filles, la plus âgée étant celle dont je suis le plus proche. Mes parents sont pour moi un model de stabilité
☆J'adore chanter sous la douche, Britney Spears de préférence, mais ne me demandez pas de chanter en public, j'ai une voix horrible
☆J'ai appris à cuisiner avec ma mère, mais je ne pratique pas tellement, trop de temps perdu, je suis cependant la reine des pâtes, à toutes les sauces
☆Mon plus grand rêve fut de devenir Ballerine professionnelle, mais à cause d'une blessure, j'ai dù abandonner, c'est une de mes plus grandes déceptions
☆Devant choisir un métier, j'ai opté pour le droit, poussée par mon père, un avocat réputé à Washington, ce n'est pas ma plus grande fierté, mais il parait que je suis bonne avocate
☆Je suis fan des films de Woody Allen. J'adore les films d’épouvante mais ne peux pas les regarder seule, ça fait trop peur ...
☆Je ne suis pas à l'aise en présence d'animaux, mais je supporte la présence de ceux que je connais.



Copyright : Gif de présentation : Tumblr - 3 petits Gifs : Damn Good
in real life:
 


Dernière édition par Charlotte Evans le Sam 3 Mar - 5:58, édité 1 fois
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Charlotte Evans

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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Mer 29 Fév - 16:53

romance your ego for a while



I- If you ever leave me baby, leave some morphine at my door ‘Cause it would take a whole lot of medication to realize what we used to have, we don’t have it anymore.

©Bedshaped

J’ai ouvert un œil, difficilement, la lumière était vive, trop vive, des bruits étranges professaient de tous côtés, je me suis dit que ce n’était certainement pas le fameux Paradis dont on parle tant, on nous aurait menti ? Alors quand on meurt, où va-t-on ? Je me décidai à ouvrir le second œil, malgré la peur qui me cramponnait le ventre, de toute façon je devais bien apprendre où je me trouvais … Et là l’enfer, le vrai, le seul, que je ne connaissais que trop bien. Je n’étais ni au Paradis, ni dans son contraire, ni dans une sorte de monde parallèle, il fallait bien que je me rende à l’effroyable évidence, j’étais bien vivante, éclairée par un néon blafard, dans une chambre d’hôpital. Je venais de rater mon suicide.

A l’époque je m’appelais Charlotte Johans, 24 ans, vivant à Washington et trois mois avant de me retrouver dans ce lit, j’étais heureuse. Mais l’homme que j’aimais venait de mourir, cela faisait 2 jours et je n’avais pas supporté de le perdre, j’avais alors fais le pari fous de le rejoindre là où il était parti. J’avais préparé ma mort avec minutie, l’avantage quand on vit avec un infirmier, c’est qu’il ne faut pas aller très loin pour trouver la dose de médicaments nécessaire pour s’endormir définitivement. J’avais cherché sur le net, compté mes pilules, m’étais servi une coupe de champagne, pour fêter ça, et avais avalé les cachets. Gorgée par gorgée je m’étais senti partir, c’était une sensation étrange, assez agréable, quand on est en paix avec son geste, je n’avais plus aucune raison de vivre alors autant laisser ma place aux autres.
Henry et moi nous étions rencontrés au lycée, il était anglais et son accent en avait fait la coqueluche de l’école, ça en plus de son talent pour mener l’équipe de basket locale et son charme naturel, nous avons formé le genre de couple cliché qu’on voit dans toutes les séries teenag’. Mais contre toute attente, notre histoire a tenu le coup, malgré son départ pour faire ses études, à Londres, durant 3 ans. A son retour on s’est marié, on avait à peine 21 ans et la vie devant nous. On rêvait de former une famille, mais tout ne fonctionna pas comme on l’avait souhaité et malgré quelques années et l’aide de la médecine, l’enfant n’arrivait pas. Il faut avouer que cette épreuve nous a éloigné, je crois que l’un comme l’autre, nous pensions sans se le dire qu’on avait peut-être été trop vite, on se demandait si l’autre avait autant envie de fonder cette famille, et la routine commença à s’installer, doucement, sans se faire trop pensante, mais elle était bien là. Le soir où l’accident de voiture arriva, j’avais refusé de venir voir ce film avec lui, préférant finir ma toile, je peignais beaucoup à l’époque, c’est lui qui m’y poussait, il m’avait embrassé, dit qu’il m’aimait, j’avais souri et il avait franchi la porte. Et puis un chauffard à grillé une priorité, et mon mari a traversé le parebrise de sa voiture. Il n’est pas mort sur le coup, quelle ironie, lui qui avait horreur de l’acharnement médical, il a fallu attendre 3 longs mois pour que les médecins me disent qu’ils ne pouvaient plus rien faire pour lui et qu’il fallait le débrancher, ses fonctions cérébrales étaient quasi nulles et son cœur avait cessé de battre malgré les opérations diverses. Je ne lui ai pas dit adieu, juste au revoir. Dès le lendemain je tentais de le rejoindre, la suite vous l’avez déjà lu … Ce que vous ignorez, et moi aussi au moment de mon réveil, c’est ce qui va suivre, et ça, je ne m’y attendais pas.
A mon réveil, un médecin arriva dans ma chambre, les traits tirés et l’air grave. Il s’assit sur le lit, je ne le reconnu pas toute de suite, mais c’était un ami d’Henry, ils travaillaient souvent ensemble. Il resta un moment sans ne rien dire, alors que moi je bouillais à l’intérieur, je m’en voulais tellement d’être encore là, je le détestais d’avoir cet air compatissant. Puis il a pris la parole et là, il n’avait plus rien de condescendant, il me dit qu’il était désolé de la mort de son ami, qu’il comprenait ma douleur mais que ce n’était pas une raison pour tenter de mettre fin à jours, surtout enceinte, il continua en me disant que si j’avais raté mon suicide, j’avais réussi à tuer mon enfant. Ce fut un choc, un raz de marée qui m’envahit, me submergea, j’eu du mal à respirer. Et c’est à cet instant que je repensais à ces nausées qui me prenaient parfois le matin, mais que je mettais sur le compte de la fatigue, de ces odeurs d’hôpital que je détestais et devais supporter chaque jour en allant voir Henry. Je devais être tombée enceinte juste avant l’accident et aujourd’hui, j’avais perdu les deux êtres que j’avais le plus désiré auprès de moi. Je me retrouvais seule, démolie.

II- If you ever find yourself lost in the dark and you can't see, I'll be the light to guide you […]Cause that's what friends are supposed to do

©Mistaken

Je viens de vous compter l’histoire du premier homme de ma vie, je vais maintenant vous présenter le second. C’est une histoire peu banale, et n’allez pas vous imaginer une romance à l’eau de rose, là je vais vous parler d’une relation totalement platonique, juste celle de deux amis, liés par une rencontre qui les a marqué à jamais.

« Vous ne comptez pas réellement sauter n'est-ce pas ? » Je m’étais retourné vers cette voix, celle d’un homme qui me regardait avec considération, presque de la compassion, j’en fut presque répugnée, je pensais vraiment y arriver cette fois-ci, sans que quelqu’un essaye de jouer le super héros. Mais d’un autre côté, le regard que me portait cet inconnu était plein d’humanité comme s’il s’inquiétait plus de mon sort que mes proches, qui, il faut l’avouer, étaient de moins en moins présents pour moi. « Je ne vois pas ce que ça peut vous faire. » Il s’approcha avec une ébauche de sourire, indescriptible, en faisant attention où il mettait les pieds, je restais tétanisée, au bord du vide, ne sachant que faire maintenant que j’avais un spectateur« Ça me fait que à cette époque de l'année l'eau est particulièrement froide et que je n'ai pas franchement envie de sauter pour aller vous chercher si jamais vous décidez de faire le grand plongeon. » Cet homme avait le culot de se prendre pour le héros de Titanic ou quoi ? Mais cette réponse me fit rire et alors je me dis que ce n’était surement pas mon jour pour mourir, mon inconnu venait de me sauver la vie, pour aujoud’hui. Je m’éloignais de la rambarde et retournais sur la terre ferme, il parut soulagé. « Ce n'est pas la meilleure journée de l'année, il y a plein de souvenirs qui remontent et ça fait mal. » Je ne sais pas vraiment pourquoi je lui ai dit ça, mais il eut la décence de ne pas m’en demander plus. Il m’invita à prendre un café, une manière de s’assurer que je n’allais rien retenter de stupide. Il s’appelait Zackary, on échangea des banalités et il me laissa son numéro de téléphone, je ne l’ai jamais rappelé.

Nous étions à New York, il ya 3 ans, j’avais déménagé quelques semaines après la mort d’Henry. Je voulais un nouveau départ, avais repris mon nom de jeune fille, Charlotte Evans, promis à ma famille de suivre une thérapie, mais après 2 mois passés chez une cousine plutôt gênée de ma présence dans sa vie, dans une ville inconnue, j’avais replongé et mes démons avaient pris le pas sur mes bonnes résolutions, si personne n’était intervenu, j’aurais surement sauté de ce pont. En retournant chez moi après avoir rencontré Zack, je retrouvais sur mon chevet une annonce pour la location d’un petit appartement, dans une résidence au cœur de Brooklyn, il m’avait plu, je me décidais à appeler la propriétaire qui me confirma qu’il était toujours libre, spacieux et lumineux, une affaire ( !) mais il fallait que je me dépêche. Je visitais les lieux dès le lendemain, il me charma, ce fut comme une révélation, je décidais d’arrêter de me détruire, ce nouveau départ que je m’étais promis, j’allais le prendre. Le déménagement se fit 2 semaines plus tard. Le premier mois ne fut pas facile, mais je tenais bon, allais voir mon thérapeute, j’avais plus l’impression de claquer du fric pour rien, mais ça me donnait bonne conscience. Et puis un soir, alors que je tentais de dormir, un bruit désagréable de télévision trop forte me dérangeant, je décidais d’aller sonner chez mon voisin pour lui demander de baisser le volume. Lorsqu’il ouvrit la porte, je restais à le regarder, les yeux comme des soucoupes, il fut le premier à briser le silence, partant d’un éclat de rire généreux. C’était Zack ! Combien de chances y avait-il que je le recroise dans une ville aussi énorme que N-Y, et combien de chances encore qu’il soit mon voisin de palier ?! Il m’invita à entrer et depuis ce soir là, on ne s’est plus jamais quitté. Il est devenu mon confident, le clown qui me fait rire, celui qui sèche mes larmes quand mes démons resurgissent, mon meilleur ami. Je suis toujours fourrée chez lui, surement envahissante, mais il ne s’en plaint pas !

III- I Know when I need it I can count on you

©Mistaken

J’ai été embauchée dans un grand cabinet d’avocat, je travaille à temps partiel, ce qui me laisse le temps de peindre, il m’arrive d’exposer mes œuvres dans une galerie de Brooklyn. Il y a un an, quand ma propriétaire me l'a proposé, j’ai racheté mon appartement et Zack et moi en avons profité pour repeindre toutes les pièces. Un inconnu qui entrerait chez moi me prendrait probablement pour une jeune femme de 27 ans heureuse, gaie, douce, à l’image de mes murs peints de toutes les couleurs, pastelles. Il ne pourrait jamais se douter des drames qui ont construit ma vie parce que j’ai toujours le sourire, je reste enjouée en toute situation. Cela ne veut pas dire que j'ai fait table rase du passé, mais j'ai appris à vivre avec, j'en ai tiré quelques leçons et garde les meilleurs souvenirs, quand le cafard arrive, je sais où frapper, j'ai raconté mon histoire à mon voisin, un soir où il m'avait fait un peu trop boire, il avait écouté comme il sait si bien le faire, ne m'a pas jugé. Ma vie a changé… grâce à Zack probablement…


[Paroles de Bruno Mars – It will Rain & Count on me]
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Bay Callagher
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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Jeu 1 Mar - 18:46

KATIE CASSIDY potté bed
Bienvenue et Validée fesse !
A bientôt sur le forum.

EDIT: il manque juste le groupe potté

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I don't mind spending everyday. Out on your corner in the pouring rain. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile. And she will be loved. She will be loved
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Charlotte Evans

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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Ven 2 Mar - 19:40

Ah merci !!

Oui je sais, je ne savais pas trop quoi mettre, Ground floor, je pense, je le rajoute dans la fiche.
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Lizbeth L. McFear

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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Ven 2 Mar - 22:07

Bienvenue à toi, petit scarabée mm

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Charlotte Evans

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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   Sam 3 Mar - 6:01

Merci, maitre zen (?) !! tongue
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MessageSujet: Re: Charlotte ☆"I know when I need it I can count on you"   

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